
422.Quant aux Actes Traditionnels de la prière, leur nombre est symbolisé par la valeur numérique du composé "HAYUN" (soit dix huit), d’un "HA" dénué de signe diacritique, d’après ce qui a été rapporté par certains d’entre eux (les Docteurs)
423.Ce sont : l’appel renouvelé à la prière (Iqâma), la Sourate qui suit la récitation de la Sourate Mère (Fâtiha), d’après l’investigation
424.Puis notre station debout lors de sa récitation (la sourate consécutive à la Sourate Mère), professe que ces deux derniers Actes Traditionnels sont renforcés ; ensuite on compte la récitation à haute voix qui en fait partie
425.Et celle à voix basse, partout où elles conviennent, la totalité des formules de Takbîr, sauf la première (celle de sacralisation)
426.Puis les deux Professions de Foi (Tashahhud), avec la prière sur le Prophète, Possesseur des Dons
427.Se trouvant dans la deuxième des deux Professions de Foi (Tashahhud), de même que les positions assises de la première et de la deuxième, faites la distinction !
428.Et l’observance en plus, d’un prolongement des pauses, et d’un instant consécutif au salut final et de même durée que lui, ensuite la prononciation audible à accomplir
429.Caractérisant le salut de la désacralisation qui parachève la prière et notre salut en réponse à l’officiant (l’Imâm) sont aussi comptés
430.Le mutisme du fidèle qui prie derrière l’officiant, quand celui-ci récite audiblement, l’objet symbolique que l’on pose devant soi pour délimiter le sanctuaire (Sitr) - ô toi l’étudiant - !
431.A l’usage de l’orant isolé et de l’officiant, mais le fidèle priant sous une direction se suffit de celui qui dirige (l’Imâm) comme Sitr



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