
393.Si tu t’interroges sur le nombre des Actes Méritoires de la prière, retiens alors ici leur nombre, ô toi qui me poses la question !
394.le fait de soulever les mains jusqu’à la hauteur des oreilles, au moment d’effectuer le Takbîr de sacralisation, est désigné comme un Acte Méritoire
395.Et la formule de louange à DIEU, prononcée après le redressement qui suit la génuflexion par l’orant solitaire et par celui que l’on dirige et qui fait preuve d’humilité spirituelle
396.De même, il est considéré comme méritoire de prononcer la formule "Ainsi soit-il !" (Amen), toujours dans les deux cas (l’orant solitaire et celui que l’on dirige), dans la récitation à voix basse ou celle à voix haute, d’après les savants
397.Quant à celui qui dirige la prière (Al Imâm), il ne dit la formule "ainsi soit-il !" (Amen) que lorsqu’il récite à voix basse et non quand il récite à voix haute
398.La formule de glorification (Tasbîh) prononcée pendant la génuflexion et l’invocation faite au cours de la prosternation sont aussi comptées parmi les Actes Méritoires, aux yeux de tout juriste compétent
399.L’allongement que nous faisons de la prière du matin, en y récitant de longues sourates (après les Fâtiha) est un Acte Méritoire, ainsi que le fait de les écourter un peu plus au cours de la prière de midi (Zhuhr)
400.Le raccourcissement de la récitation de la prière de l’après-midi et de la prière du crépuscule et la récitation moyenne de la prière du soir "cIshâ", compte-les comme méritoires
401.Le fait que la première sourate récitée soit plus longue que la deuxième, est aussi réputé comme Acte Méritoire
402.Le comportement significatif marquant la génuflexion et les positions assises, est compté comme méritoire, d’après ceux de la branche
403.On juge méritoire la récitation de la formule du qunnût (formule d’engagement envers DIEU) et le fait de l’effectuer à voix basse avant de se baisser pour la génuflexion, réveille-toi
404.On la récite seulement dans la deuxième rakca de la prière du matin (Çubh), après la récitation complète de la sourate finale ; évite de commettre l’erreur !
405.L’éminent jurisconsulte Ibn Habib admet toutefois qu’on la récite après le redressement de la génuflexion de la deuxième rakca, ô toi le clairvoyant !
406.On compte également parmi les Actes Méritoires, l’invocation (Subsidiaire) qui termine le deuxième Tashahhud (Profession de Foi). Puisse DIEU t’accorder la Droiture
407.Et c’est à cause de ce complément qu’il est plus long que le premier Tashahhud, ô toi qui es fin
408.On juge méritoire lors de la désacralisation, de tourner la tête vers le côté droit pour prononcer le salut final et le fait que nous remuons l’index (durant le Tashahhud), les actes méritoires s’achèvent enfin
409.Ensuite il est blâmable de se tenir sur un pied en priant, sauf en cas d’une longue station debout
410.Il est blâmable de joindre nos pieds en priant, de mettre dans la bouche un objet, tel qu’une pièce de deux dirhams
411.Ou d’un dirham, ou quelque chose du genre, de se retourner, ainsi que de fermer les yeux au cours de la prière
412.Sauf pour une excuse valable, comme le passage d’un coup de vent, ou pour ne pas voir l’illicite, dans ces cas, on peut recourir à cela
413.Il est blâmable de prononcer le hawqala et le Basmala dans une prière obligatoire, mais non dans celle qui est surérogatoire, au même titre que le Hasbala
414.Et tout ce qui est susceptible de distraire une personne dans sa prière, est un facteur de blâme évident
415.Peu importe qu’il soit dans sa poche, derrière lui, en face, ou à côté, tel que cela figure dans le texte de l’Imâm (Al Akhdari)
416.Il est blâmable d’émettre en priant des pensées sur les choses de ce Bas-Monde
417.Tout ce qui est de nature à te distraire de l’état d’humilité devant DIEU durant ta prière, évite cela, ô toi homme



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