
358.L’appel à la prière (adhân) et une pratique renforcée de la Tradition Prophétique, dans toute mosquée Puisse DIEU vous préserver de la corruption !
359.Il est soumis à cinq cas ; hormis celui qui le rend licite prenez-soin de mon exhortation !
360.Il y ’ a les cas de l’appel nécessaire, blâmable, prohibé et louable, dont le détail est abordé dans cette versification
361.L’appel à la prière est une obligation communautaire (fardul kifaya) dans une grande ville, comme dans une mosquée édifiée où il est une pratique traditionnelle communautaire
362.L’appel à la prière pour une assemblée qui en appelle d’autres, même lors d’un voyage, est une pratique traditionnelle, d’après ce qu’ils ont rapporté
363.Puis il est une pratique louable pour le voyageur qui l’effectue, mais pas pour appeler une personne, qu’il soit seul ou en groupe
364.Et à l’exception de la prière du matin (Çubh), l’appel à la prière effectuée avant l’heure fixée et celui effectué par une femme sont interdits par celui qui rend les décisions de Droit Canonique
365.Ils (les Erudits) l’ont blâmé pour une prière surérogatoire et pour celle dont l’heure est passée, comme cela est évoqué dans la source
366.Quand une assemblée est présente (n’est pas en voyage) et ne cherche pas à amener (d’autres gens à la prière), l’appel à la prière n’est pas méritoire
367.Sauf Si la connaissance de l’heure de la prière (par d’autres gens) dépend de leur appel, (dans ce cas) cela est jugé bon
368.Il est louable de répéter les formules de l’appel à la prière de la part de celui qui l’entend, sans retard
369.Jusqu’à la fin des deux premiers Témoignages de Foi par dédoublement, sans que la seconde répétition ne se fasse
370.Il est méritoire que le prestataire (Muezzin) se dirige vers la Kacba, sauf s’il voudrait être plus audible, comme ils (les Erudits) l’ont explicité
371.Comme il est aussi méritoire que la voix du muezzin soit belle et puissante, qu’il soit sur un endroit élevé (estrade, minaret, etc.), qu’il (1e muezzin) soit en état de pureté légale et en Station debout, sauf en cas d’excuse valable
372.Et ils (les Erudits) autorisent l’appel à la prière d’un aveugle, de même, celui de plusieurs personnes à la fois est admis
373.Et ils permettent également leur succession, sauf strictement pour la prière du crépuscule, d’après leur opinion
374.De cinq à dix (muezzins) pour les prières du début de l’après-midi (Zhuhr), du soir (cl5hâ’) et du matin (Çubh.), sans conteste
375.Et pour la prière de l’après-midi (cAçr), les élites permettent une succession (de muezzins) équivalente à la valeur numérique de la lettre "Jîm" (soit trois), jusqu’à celle de la lettre "Hâ" (soit cinq), d’après El Hattâb
376.L’auteur du "Vestibule" (madkhal) a affirmé qu’il est permis, pour la prière du début de l’après-midi, une succession de dix à quinze (muezzins)
377.Il affirme également que pour la prière de l’après-midi et celle du soir, il est permis une succession de trois à la valeur numérique de la lettre "Hâ", soit Cinq (muezzins)
378.Et quant à l’appel de la prière du matin, il va de la fin de la sixième division de la nuit au début de l’aurore, c’est l’avis le plus célèbre
379.Ils permettent le regroupement des muezzins lors de la prière du crépuscule et certainement lors des autres prières
380.A condition que chacun d’eux (les muezzins) procède individuellement à son appel
381.La Coutume Sacrée (du Prophète), selon ce qui précède, pour la prière du Crépuscule, c’est l’appel à la prière effectué par un seul muezzin agréé
382.Et le fait pour quelqu’un, après avoir effectué son appel à la prière, de dire : "l’heure de la prière est arrivée !", est une innovation blâmable
383.Le fait de dire après l’appel ; "nous sommes au matin", ou "venez vite à l’office, gens de la prière !", est une pratique interdite
384.Et le fait de commettre des fautes de langage en exécutant l’appel à la prière est une transgression et un acte de sabotage, car il fait partie des conditions de celui qui est chargé de l’appel
385.Qu’il soit à l’abri du barbarisme (des fautes), qu’il connaisse parfaitement les horaires de la célébration (de l’office) et qu’il soit avisé (dans ce qu’il fait)
386.Qu’il soit musulman, sensé, qu’il soit de sexe mâle et intègre
387.Puis, le fait de procéder tour à tour à l’appel est, sans doute, meilleur que leur (1es muezzins) regroupement pour l’exécuter
388.Ceux qui ont effectué l’appel à la prière pour l’Elu le Plus Pur (Al Muçtafâ) - que la Prière et la Marque d’Honneur de notre SEIGNEUR soient sur lui
389.Sur eux (les muezzins), la Satisfaction de leur SEIGNEUR, de même que sur tous les autres compagnons et sur quiconque a suivi leur exemple -
390.Sont au nombre de cinq : Ziyâd, Bilâl, cUmar, Sacd, de même que Aws, quelle magnifique élite !
391.Le premier à promouvoir un collège pour effectuer l’appel est Hishâm, après qu’on l’eût suivi
392.Et il a réuni en groupe ceux qui se consacraient successivement à l’appel à la prière
393.Leur nombre, durant le Califat de Hishâm, faisait trois, parmi ceux que le Meilleur du genre humain a laissés derrière lui
394.Ces muezzins ont assuré l’appel pour les Califes, sauf cÂli et après, beaucoup d’autres s’y ajoutèrent, certes
395.Celui qui veut effectuer l’appel à la prière doit toujours doubler les formules, comme elles sont énoncées
396.Même s’il s’agit de la formule "la prière vaut mieux que le sommeil", pour quiconque dort dans son environnement - sauf la dernière formule
397.Puis il répète le double Témoignage (de Foi), en le rendant plus nerveux, en rehaussant
398.Sa voix par rapport à la première fois et en marquant la fin de chaque phrase par apocope, s’y appliquant
399.Il est interdit de provoquer des entrecoupures entre ces formules, même pour avertir de quelque chose par un signe
400.Si l’appel a été ainsi entrecoupé, il peut le poursuivre, à condition qu’il ne se produise un long arrêt qui fait penser à ce qu’on lui substitue un autre muezzin
401.Quant à l’appel renouvelé (Iqâma), il est une pratique traditionnelle qui s’effectue par une seule personne, conformément au consensus des pieux anciens
402.Aussi bien pour la personne responsable de ses actes (Mukallaf) qui s’acquitte individuellement de sa prière que pour celui qui, par moments, dirige une prière de femmes
403.Et on juge qu’il est méritoire que celui qui l’acquitte, Soit en état de pureté légale, puis dirigé vers la KaCba et en station debout
404.Et qu’il prenne part à cette prière, cela fait également partie de ce qui est méritoire, d’après eux (les érudits), sans doute
405.Il s’effectue pour une prière obligatoire, d’après eux (les érudits), même s’il s’agit de rappeler plusieurs prières manquées
406.Certains légalisent la prière, même Si on omet délibérément l’appel renouvelé (Iqâma) et d’autres la réfutent
407.Et Si une femme qui prie isolément effectue à voix basse l’appel renouvelé, elle a fait un acte louable, d’après les justes
408.Car l’appel renouvelé et l’abaissement de la voix constituent pour elle, un double acte méritoire, ne discute pas !
409.Celui qui a l’intention de faire l’appel renouvelé pour une prière et ce pour l’Amour de son SEIGNEUR Qui procure les Grâces
410.N’a qu’à dédoubler, s’exprimer correctement en langue liturgique ara et répéter les formules de glorification (Takbîr) initiales et finales, ainsi il sera sur la Voie
411.Alors, celui qui a l’intention de s’acquitter de cette prière, se tiendra debout pendant l’exécution de cet appel renouvelé ou se lévera après, cela dépend de ses capacités



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