
Quant aux avantages de la lecture du Coran,
Al YADÂLÎ les a déclarés très désirables
Quiconque veut parvenir à proximité de Dieu, doit lire le Coran sans jamais l’abandonner
Celui qui veut, dis-je, obtenir l’agrément de Dieu, doit lire et méditer le Coran
Attache-toi à la lecture de ce livre, fut-ce trois(3)« Hizib » (soixantième partie [60e] du Coran) chaque jour
N’abandonne jamais le livre d’ALLAH comme le font les étudiants de sciences
Certaines personnes qui se sont déclarées « Sûfis » et qui prétendent que ce qu’ils font est plus méritoire que la lecture du Coran
Ont avancé un argument faux, Satan les a trompés par là ; lis le Coran pour avoir l’agrément de Dieu
Le livre est la source de toutes les sciences dans le monde comme l’a dit
le héros savantissime
Ne l’abandonne jamais ; lis-le constamment, tu pourras en déduire tout ce que tu voudras
En fait de science comme l’ont fait les « Salaf » (les anciens vertueux) car chacun d’eux s’était abreuvé à son onde pure et profonde
Tache de te parer de toutes les louanges que Dieu y a annoncées pour ses serviteurs en faisant des efforts héroïques
Toute conduite que Dieu y a vitupérée et interdite aux créatures, évite-la, tu serais sage
Car, certes, le Très-Haut ne l’a révélé que pour que les serviteurs l’appliquent ; sois parmi ceux qui l’appliquent
On préfèrerait quelques versets qui soient bien compris et bien médités à de nombreuses sourates qui ne le seraient pas
D’aucuns disent que celui qui lit, mais ne réfléchit pas, ne sera pas récompensé par Dieu le Maître des destinées
D’autres prennent le contre-pied de cette théorie et leur inflige un démenti formel, mais cette divergence d’esprit ne vise pas le cas du « Talibé » (l’élève) qui apprend pour assimiler le texte
On rapporte d’IBN ABBAS (que le Maître des créatures soit satisfait d’eux)
La préférence de deux (2) « rakCa » avec la méditation dans un bon état du cœur
A l’action de celui qui a prié toute la nuit mais avec distraction et négligence ; sois courageux
Les règles de bonne conduite selon l’homme des DEYMANIDES ,sont la pureté du corps
et celle de l’endroit
De même que la réflexion sur les sens et les significations, l’observation du recueillement dans la componction (l’état respectueux) l’usage du cure-dent sont recommandés
Qu’il reste face à la KaCba avec dévotion et crainte, la tête baissée par respect pour Dieu,
mais point d’infamie
Car on aime le « Tafhîm » (la gravité de la voix en lisant posément comme font les hommes)
Qu’il évite de lire d’une voix efféminée et d’inflexion chantantes ou bien avec des modulations à faire parade
Qu’il lise exclusivement pour la Face de Dieu sans chercher de fortune, ni faire de l’ostentation
Qu’il observe bien les règles de la bonne conduite devant le saint Coran, parole de son Maître,
Conscient qu’il s’adresse à son seigneur, ayant le sentiment de lire ce que le Trés-Haut a révélé
Qu’il lise le Coran comme s’il voyait le Seigneur, (qu’il soit glorieux et exalté ! notre Seigneur unique !)
Car Si vous ne le voyez pas des yeux, dit l’Apôtre, Il voit, quant à lui tous les êtres
Aucun moment n’est interdit pour la lecture du Coran selon l’opinion de tous les hommes dignes de confiance
Quant à celui qui blâme sa lecture après la prière d’« AI asr » (celle du de l’après-midi), on ne doit point l’écouter
Son raisonnement est que ce moment là est le temps où les juifs se livrent à leurs études ;il faut réfuter son opinion
Le meilleur moment de réciter le Coran se situe pendant une prière surérogatoire de nuit et notamment dans sa dernière partie
De même entre le « maghrib » (la prière du coucher du soleil) et le"Cishâ" (la prière après le coucher du soleil) et après le "subh" (la prière du matin) ;à l’aurore), comme la Sommité de cette communauté l’a affirmé
Le jour du lundi, le jour de Carafa", le Vendredi, puis le Jeudi, cela est à retenir
Les « Culamâ » préfèrent la lecture sur le "muçhâf" à réciter par cœur lis-le donc sur le livre A Chaque fois que tu lis dans un "muçhâf" pour la face de Dieu, cette lecture allège
A tes deux (2) parents les peines du tombeau, Si c’est la volonté de DIEU Tout Puissant
Si tu lis le Coran dans un"muçhâf", Dieu le Maître des créatures te gratifie d’une bonne vision
Et de plus, cela atténue la peine à tes deux parents, fussent-ils des impies associateurs (dans leur tombe)
Douze (12) personnes parmi les Compagnons du Prophète ont affirmé unanimement que cette lecture est meilleure que l’accomplissement de beaucoup d’autres bonnes actions
Certains avancent, comme motif de cette précellence le fait que cette manière de lire (sur le "muçhâf") occupe, plus que tout autre qu’elle, la langue et les deux (2) yeux
Elle occupe également son coeur, ses mains, ses jambes pliées, tout en méditant sur les sens et les significations
Si, par contre, tu es plus concentré en récitant par coeur, contemplant et méditant mieux le sens
Plus que tu ne le fais avec le "muçhâf", il est plus avantageux pour toi, de le réciter par coeur
Le fait de ne pas regarder tous les jours le coran constitue un acte blâmable aux yeux des gens
Car un seul regard jeté dans le "muçhâf" est mentionné au bénéfice du fidèle, comme acte de dévotion
Il y ’a divergence d’esprit sur le fait de savoir s’il est préférable de faire le "tartil" (prononcer doucement et clairement) ou de faire le contraire ; de chaque côté, on avance des arguments solides
Celui des premiers est puisé du texte coranique où Dieu dit : « Psalmodie le Coran »
Cependant la preuve de leurs opposants est aussi tirée du Coran : surate N°33 « récitez beaucoup » : ``dhikran Katîran »
Mais la base fondamentale et l’objectif principalsont la compréhension et la méditation ; oui !
Ils sont tous unanimes que chacun de ces deux procédés représente une des traditions prophétiques, ne les oublie pas
« le meilleur des humains est celui qui, après avoir appris le Coran l’enseigne aux autres »
Le savoir par coeur du texte coranique est une obligation divine collective, tel qu’on nous l’avait transmis
Quand un nombre de gens suffisant pour assurer sa perpétuation s’en occupe, les autres en sont déchargés
Mais Si un tel nombre n’assume pas cet "office", tout le monde pêche pour avoir manqué à son devoir
De même le fait de l’enseigner, fut-ce moyennant un prix quelconque l’Imam de Médine (MALICK) le déclare licite
Se basant sur son propos (du Prophète), que Dieu lui accorde le salut, à lui, à sa Famille, à ses Compagnons ainsi qu’à tous ceux qui le suivent « le meilleur service pour lequel vous recevez un salaire, est le livre d’ALLAH que vous enseignez »
Rendu licite (l’enseignement rémunéré)aussi de peur de voir se perdre le livre de Dieu par le fait de ne plus être étudié et enseigné
Les érudits estiment fort bien le fait d’appliquer un baiser au "muçhâf" de même qu’au petit enfant (qui n’a pas encore pêché)
Ainsi le fait de le poser sur une sorte de chaise par respect et de le parfumer aussi
Il est formellement interdit de poser la tête sur un "muçhâf" comme on le ferait sur un oreiller ; cela n’est pas du tout permis
De même que de poser quelque chose sur lui, tels que" livres de sciences, des morceaux de boisou tout autre chose qui pèse
Il ne sied pas de tendre ses jambes vers le livre saint, ni de le porter sur soi de manière permanente pour quelque but que ce soit ; tout cela est à éviter



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