-DEUXIEME PARTIE -

468.On accomplit traditionnellement, comme cela apparaît (dans les sources), pour réparer l’erreur commise en priant, deux prosternations, en cas d’une quelconque addition ou diminution

469.S’il s’agit d’une addition sur la norme rituelle de l’office, on effectue les deux prosternations après le salut final (baCda-s-sa1âm), puis on ajoute après celles-ci la Profession de Foi (Tashahhud) et un (second) salut final

470.Dans le cas d’une diminution du canon, procède aux deux prosternations avant le salut final (qabla-s-salâm),juste après la Profession de Foi (Tashahhud), puis ajoute une autre Profession de Foi

471.Et Si tu diminues et ajoutes à la fois, tu te prosternes avant le salut final, d’après la source de référence

472.Celui qui oublie d’effectuer la prosternation qui précède le salut final, jusqu’à ce qu’il prononce cette formule, doit s’en acquitter Si c’est peu de temps après, sache-le

473.Mais s’il est hors ’de la mosquée, ou bien Si cela a duré, ces cas annulent la prière et il n’y a plus lieu de faire la prosternation (de réparation)

474.Cela, si l’oubli porte sur trois actes traditionnels, autrement, la prière reste valable, d’après le perspicace

475.Celui qui oublie d’effectuer la prosternation succédant au salut final, devra s’en acquitter (s’il s’en souvient), même après des années, comme ils (les Erudits) nous l’ont rapporté

476.Le principe de la prosternation résulte de l’omission de deux Actes Traditionnels ou davantage et non moins (de deux Actes Traditionnels), sans invention

477.Quant à l’Acte Obligatoire, on ne le répare pas, à moins de l’accomplir dès qu’on s’en souvient

478.Quant à celui qui omet un Acte Méritoire, il ne lui incombe pas de se prosterner et ce, quel qu’il soit, assimile donc cet enseignement

479.Une omission portant sur un seul Acte de caractère Traditionnel ne nécessite pas de prosternation (de réparation), sauf dans le cas d’une récitation à voix basse ou à voix haute, ô toi l’aspirant !

480.Accomplis la prosternation avant le salut final, si à la place d’une prière à voix haute, tu baisses la voix, toi qui es doué d’intelligence

481.Si au contraire, à la place d’une prière à voix basse, tu élèves la voix, tu accomplis la prosternation après le salut final, sans controverse

482.Si tu parles par inadvertance en priant, tu effectues la prosternation après le salut final, à cause de l’addition évidente

483.Quiconque, par oubli, prononce le salut après deux inclinaisons (rakCa), la prosternation après le salut final lui incombe

484.Celui qui effectue par oubli, deux inclinaisons additives ou une seule inclinaison (rakCa) doit accomplir une prosternation après le salut final sans faute

485.Mais Si l’erreur est équivalente au nombre d’inclinaisons (rakCa) de la prière canonique, cette dernière devient nulle, d’après les critiques attitrés

486.Si tu doutes d’avoir accompli l’intégralité de ta prière, tu effectues en revanche la partie sur laquelle porte le doute et ce, immédiatement

487.Car, de l’avis des Docteurs qui ont excellé (en Jurisprudence), le doute d’omission s’assimile à une certitude

488.Effectue la prosternation quand tu doutes de l’avoir omise et ensuite, effectue la prosternation après le salut final

489.Prononce le salut de désacralisation quand tu doutes de l’avoir accompli, Si c’est peu de temps après, sans prosternation, ô jeune homme !

490.Mais au cas où le rappel se fait tardivement, ou après ta sortie de la mosquée, la prière est nulle

491.Recommande à ceux qui sont naturellement sujets au doute de ne rien reprendre, ils ne sont pas tenus de s’acquitter de la partie sur laquelle porte le doute, quelle qu’elle Soit

492.Mais il leur incombe quoi qu’il arrive, d’effectuer la prosternation après le salut final, car c’est un Acte Méritoire à accomplir

493.Il n’incombe rien à celui qui récite à haute voix la formule d’engagement dite Qunût (qu’on récite à voix basse), mais Si c’est fait exprès, c’est là un acte détestable, en toute évidence

494.Il en est de même pour celui qui récite une sourate en plus pendant les deux rakCa, je fais allusion aux deux dernières, d’après la source

495.De même qu’un adorateur qui fait une prière sur la Meilleure des créatures, dont il a entendu le nom (de la bouche) d’un autre qui le mentionne

496.- MOUHAMMAD, puisse DIEU lui accorder Bénédiction et Salut, de même qu’à tous ceux qui le suivent -

497.Que cela soit fait exprès ou par erreur, peu importe qu’on soit debout ou assis

498.Celui qui récite deux sourates ou plus, ou quitte une sourate pour entamer

499.Une autre sourate, ou qui procède à la génuflexion (rukûC) avant d’avoir terminé la sourate, il ne lui incombe pas d’effectuer la prosternation dans tous ces cas

500.Il n’incombe pas non plus, dans la prière, à celui qui mime par la main ou par la tête, d’effectuer la prosternation

501.Celui qui répète la récitation de la sourate (Fâtiha) (la Liminaire) par erreur, doit effectuer la prosternation

502.Après le salut final ; mais quand on sait que ceci a été fait exprès, sa prière devient, en toute évidence, nulle, selon Al Akhdari

503.A celui qui s’incline afin d’effectuer la génuflexion (rukûC), il n’incombe point de se relever pour réciter une sourate omise

504.Il est obligatoire pour celui qui se souvient avant la génuflexion (rukûC), d’avoir omis de baisser la voix, de reprendre toute sa récitation

505.Si cela porte sur la sourate uniquement , il la récite à nouveau et n’effectue pas la prosternation après le salut final

506.Quand la récitation à voix basse qui est omise porte sur la Sourate d’ouverture (Fâtiha), il la récite à nouveau et effectue la prosternation après le salut final, car cela constitue une addition

507.Si tu manques d’élever la voix et ne t’en souviens qu’au moment de la génuflexion (rukûC) - ô toi jeune homme - tu te prosternes avant le salut final

508.Peu importe qu’elle (l’erreur) porte sur la Sourate Liminaire (Fâtiha), ou seulement sur la sourate consécutive, sans faute

509.Rire intentionnellement au cours de la prière, d’après le Consensus, annule celle-ci, mais pour le rire involontaire, il y’a divergence là-dessus

510.Mais, en vérité, ne rit au cours de la prière qu’un négligent, ou un laxiste pervers

511.Car le croyant qui est sincère et pieux, dès lors qu’il entreprend d’effectuer une quelconque prière, détourne

512.Son cœur des choses relevant du Bas-Monde et de tout ce qui est dénué de DIEU, le SOUVERAIN

513.Se détache du monde et de ce qu’il contient et ne se préoccupe plus d’autre chose

514.Il doit recueillir dans son cœur toute la MAJESTE de DIEU, MAÎTRE DES CREATURES, selon l’avis du Véridique

515.De sorte que son cœur frémisse et que son âme charnelle redoute-le tourment cruel

516.Par vénération pour DIEU, dont la GRANDEUR est Exaltée et Glorieuse, MAITRE DES CIEUX SUBLIMES

517.Et que son état soit comme ce qu’a dit CUmar, qui est empreint de piété et de science :

518.Sois donc, quand tu es en prière, comme une personne ayant perdu la vie

519.Une telle prière est celle des pieux, qui sont les nobles hôtes du Paradis, car ilS sont les bienheureux

520.Puisse le CLEMENT nous favoriser d’un détachement du cœur, de la piété, d’une garantie contre tout malheur et d’une accession à Lui

521.On n’effectue pas de prosternation à la suite d’un sourire, ni de reprise, ô toi l’aspirant !

522.On tolère les pleurs de celui qui craint DIEU, de même que celui qui marque une petite pause afin d’écouter une nouvelle, retiens cela !

523.Celui qui se relève apr ès deux (rakca) avant de marquer la position assise, ou avant d’avoir prononcé la formule habituelle de Profession de Foi (Tashahhud)

524.Et s’en rend compte avant même que ses mains et ses genoux ne quittent le sol, doit s’asseoir pour prononcer la formule du Tashahhud

525.Mais il n’effectue pas une prosternation (de réparation) d’erreur, d’après les Textes, car la chose est négligeable, selon l’opinion la plus répandue

526.S’il a totalement quitté le sol (mains et genoux), il doit continuer et effectuer la prosternation avant le salut final, à cause de la diminution effective

527.Mais Si après avoir totalement quitté le sol, il revient néanmoins (marquer la station assise), il y’a, pour le jugement, deux cas, d’après celui qui a assimilé les Textes

528.Si avant de revenir à la station assise, il n’avait pas achevé de se redresser, il se prosterne après le salut final, d’après ce qui est confirmé

529.Si c’est après qu’il se soit complètement redressé, sa prière reste valable, cependant l’addition est manifeste

530.Celui qui souffle par inadvertance au cours d’une prière, doit effectuer la prosternation après le salut final, ô toi moi frère

531.S’il fait volontairement l’acte sus-indiqué, sa prière est nulle, selon l’avis le plus répandu

532.Je fais allusion au souffle par la bouche, mais Si c’est par le nez, cela ne nécessite pas de prosternation, cet avis est sans divergence

533.Quand tu éternues au cours de ta prière, ne te préoccupe pas de la formule de louange à DIEU, toi qui es réfléchi

534.Ne réponds pas à celui qui t’adresse un souhait et n’adresse pas non plus ton souhait à celui qui éternue, par la formule yarhamuKa-l-lâ (Que DIEU t’accorde Sa Miséricorde ")

535.Mais une telle abstention n’est que souhaitable, rien du tout n’incombe à celui qui agit autrement

536.Si tu as envie de bailler au cours de ta prière, couvre ta bouche mon frère, avec ta main

537.Crache, Si tu en as besoin, dans une pièce de linge, sans articuler un son de lettre, car cela annulerait ta prière

538.Celui qui pense un instant être atteint de la souillure dite de Hadath ou d’immondices et qu’en examinant,

539.Il se rend compte de sa pureté, rien ne lui incombe, d’après le consensus de ceux qui raisonnent

540.Se trouve dans le même cas, celui qui se retourne au cours de sa prière par le fait d’une inadvertance certaine

541.Mais faire cet acte exprès est, d’après celui qui sait, tenu comme blâmable, comme nous l’avons vu plus haut

542.Quant à celui qui a tourné le dos à la KaCba (Qibla), au moment du geste, il doit reprendre cette prière systématiquement

543.Celui qui, en priant, porte un habit de soie ou regarde quelque chose de prohibé, a désobéi au SEIGNEUR DES CREATURES

544.Mais sa prière est valable ; de même que celui qui dérobe quelque chose en priant, admets cela !

545.Effectue la prosternation après le salut final, Si tu commets une erreur de récitation étrangère au Coran

546.Portant sur un seul mot ; mais Si l’erreur de récitation porte sur le Coran, tu n’effectues aucune prosternation, selon l’avis de celui qui est lucide

547.Mais Si tu déformes un mot du Coran bien connu, ou en modifies le sens, il t’incombe de faire la prosternation après le salut final

548.Celui qui somnole en priant, il ne lui incombe pas d’effectuer de prosternation, Si le sommeil est léger, ô toi l’aspirant !

549.Mais au cas où son sommeil est lourd, il est tenu de refaire sa prière et ses ablutions, cherche la Droiture !

550.On tolère quand même les gémissements de celui qui est malade, au moment de la prière ; assimile ma versification !

551.De même que le fait d’émettre un toussotement par malaise, mais Si c’est pour se faire entendre, le bruit guttural est désapprouvé

552.Dis à celui qui prononce la formule "Subhâna-l -Lah" en signe de réponse à un appel, qu’il a fait un acte blâmable, sans conteste

553.Mais sa prière est valable, on ne lui recommande pas de se prosterner, ô toi qui es sensé !

554.Si tu es bloqué dans ta récitation, par défaut de mémoire, et que personne ne te souffle la suite, ô mon ami !

555.Tu sautes le verset en question et passes au suivant, afin de poursuivre ta récitation

556.Toutefois, une telle tolérance et une telle complaisance ne sont accordées que lorsqu’il s’agit d’une sourate autre que la Fâtiha (Sourate d’Ouverture)

557.Mais Si encore tu oublies la suite, tu t’inclines pour effectuer la génuflexion (rukûC) sans regarder dans une Vulgate, au moment où cela se produit

558.Mais quant à l’achèvement de la Sourate Liminaire (Fâtiha>, il est obligatoire, peu importe que tu te réfères à la Vulgate ou à autre chose, et ce , indiscutablement

559.Si tu laisses maintenant un verset dans la récitation de la Fâtiha et ce, sans que tu ne puisses t’en souvenir, tu effectues la prosternation avant le salut final, certes !

560.Si ce que tu as laissé dans la sourate Fâtiha dépasse un verset, la nullité de ta prière est manifeste

561.Celui qui débloque la récitation d’un autre que son Imâm, sa prière est nulle, selon l’avis le plus authentique

562.Ne rectifie la récitation de ton Imâm que s’il le sollicite, ou qu’il modifie le sens du Texte Coranique, ainsi DIEU t’accordera Son Assistance

563.Si tu te laisses distraire un instant par tes préoccupations d’Ici-Bas, tu réduis ta récompense

564.Car cela est considéré comme blâmable, mais n’an nule pas la prière si c’est bref

565.Dis à celui qui repousse quelqu’un voulant traverser l’espace qu’il y’a devant lui, qu’aucune prosternation ne lui incombe

566.Rien du tout n’incombe à celui qui est victime de vomissements, ou bien de régurgitations liquides, ô vous les adeptes !

567.De même que celui qui se prosterne sur un côté de son front, selon ce qui apparaît (dans les Textes)

568.Ainsi que celui qui se prosterne sur un ou deux plis de son turban (CImâma), vocalisé avec la voyelle "i" sous la lettre "Cayn"

569.L’oubli de celui qui prie sous la direction d’un Imâm est sous la responsabilité de ce dernier, sauf s’il s’agit

570.De la diminution d’un acte obligatoire dans sa prière, que l’Imâm ne supporte en aucun cas

571.Si l’orant qui prie derrière l’Imâm commet une erreur, subit une gêne, ou somnole, de manière à manquer la génuflexion

572.Et qu’il soit dans une rakCa autre que la première, deux cas se présentent, selon l’avis des Oulémas, en toute évidence

573.S’il croit pouvoir rattraper l’Imâm avant qu’il ne relève sa tête - ô jeune homme ! -

574.De la deuxième prosternation, il procède alors à la génuflexion (rukuC) et rattrape l’Imâm, sois donc obéissant !

575.Mais s’il n’espère pas le rattraper, il ajourne cette génuflexion (rukûC) et rejoint l’Imâm dans sa prière

576.Ensuite, en guise de rappel, il s’acquitte d’une autre rakCa après le salut final de son Imâm, ô jeune homme !

577.Si l’orant qui prie sous une direction omet une prosternation, ou est bousculé en l’effectuant, ou somnole

578.Jusqu’à ce que son Imâm aborde une autre rakca, il effectue le plus rapidement possible la prosternation

579.S’il espère le rattraper avant la génuflexion (rukûc), comme on le sait, sinon il procède comme dans le cas précédent

580.Toutefois, s’il rappelle cette rakca, il ne lui incombe pas d’effectuer une prosternation, d’après ce qui est rapporté

581.Sauf s’il doute d’avoir effectué la génuflexion (rukûc) ou la prosternation, dans ce cas, il se prosterne après le salut final, ô toi l’aspirant !

582.Rien du tout n’incombe à celui qui tue quelque chose, comme un scorpion, se dirigeant vers lui, réfléchis !

583.Sauf aux cas où il prolonge son action, ou se détourne de la KaCba, lesquels cas annulent logiquement la prière

584.Dis à celui qui a des doutes, ne sachant plus s’il est en train d’exécuter L’unique rakca du Witr ou la seconde du ShafC, d’après ce qu’on rapporte

585."Considère cette rakCa comme la deuxième du Thag et effectue ensuite la prosternation après le salut final, selon la Loi"

586.Après cela, il lui incombe d’accomplir la prière du Witr, comme l’a traite dans son livre le compétent Jurisconsulte

587.Dis à celui qui a parlé entre ces deux prières (ShafC et Witr), par erreur, que rien du tout ne lui incombe

588.Mais Si les propos sont émis exprès, c’est un acte blâmable, selon l’avis des Erudits

589.Celui qui est devancé et qui rattrape l’Imâm alors qu’il reste moins d’une rakca (de la prière), selon la Législation

590.S’il effectue la prosternation avant ou après le salut en même temps que l’Imâm, sa prière est nulle. Puisse DIEU te combler de Ses Largesses !

591.Mais s’il rejoint l’Imâm et prie en commun avec lui une rakca complète, ou deux - prends garde ! -

592.Il effectue la prosternation avant le salut final, en même temps quel’Imâme et reporte au parachèvement de sa prière la prosternation qui suit le salut final

593.Ainsi après son salut, il effectuera sa prosternation ; s’il fait exprès le contraire de cela, sa prière est frappée de nullité

594.Dis à celui qui a été devancé dans la prière et qui, au moment de la compléter, commet une inadvertance "considère-toi comme celui qui prie seul"

595.Quand un retardataire cumule de la part de son Imâm un motif impliquant une prosternation après le salut final

596.Et un autre de sa part entraînant une prosternation avant le salut final1 cette dernière lui suffira, comme cela apparaît dans les sources

597.Celui qui se souvient d’une génuflexion (rukûc) omise au moment de se prosterner, revient à sa station debout, selon le point de vue répandu

598.Il est souhaitable qu’il répète un peu de sa récitation. Puisse DIEU te préserver de l’apostasie qay’a

599.Puis, de cette position, il s’incline donc à l’effet de la génuflexion et effectue la prosternation après le salut final, à cause de l’addition de facto

600.Celui qui oublie une prosternation et s’en souvient alors qu’il est déjà debout, revient observer

601.La position assise et effectue la prosternation, Si toutefois il n’était pas déjà assis, d’après celui qui raisonne

602.Si tu omets deux prosternations - ô toi l’intelligent ! - hâte-toi de les effectuer sans t’asseoir, tu auras ainsi bien fait

603.Et tu exécuteras la prosternation après le salut final dans tous les cas d’addition connus que je viens de mentionner

604.Si tu te souviens d’une prosternation omise - ô toi l’orant ! - après avoir déjà relevé ta tête

605.Au cours de l’inclinaison (rakca) suivante, poursuis ta prière, selon les propos de celui qui a obtenu l’agrément

606.Je veux dire : n’effectue pas cette prosternation, mais tu laisses d’emblée cette inclinaison (rakca) et la substitues par l’inclinaison (rakca) suivante

607.Et tu effectues une prosternation avant de prononcer le salut final, à cause d’une diminution cumulée à une addition, ainsi tu auras été obéissant

608.Ceci, lorsque tout se passe au cours des deux premières inclinaisons (rakca) et que tu t’en souviennes après la troisième

609.Mais quand la prosternation omise ne figure pas dans les deux premières inclinaisons (rakCa), tu effectues la prosternation après le salut final, d’après ce qu’on a appris

610.Ou bien que cela se passe dans les deux premières inclinaisons (rakca) et que tu t’en souviennes avant d’entamer la troisième inclinaison (rakaCa), tu effectues également la prosternation après le salut final

611.Car, tu n’as perdu ni la sourate, ni la station assise, mais c’est là un cas très subtil pour celui qui est perspicace

612.Celui qui prononce le salut final, en doutant d’avoir effectué l’intégralité de sa prière, celle-ci est nulle, d’après ce qui est annoncé

613.L’erreur commise dans le rappel d’une prière omise - ô mon ami ! - est semblable à celle commise dans la prière faite à son heure, d’après ce qui est rapporté

614.L’erreur commise dans une prière surérogatoire est comme celle commise dans une prière obligatoire, sauf dans les six cas suivants :

615.L’oubli de la Fâtiha (Sourate d’Ouverture), de la sourate consécutive, l’élévation de la voix, l’addition d’une inclinaison (rakca), de même que la récitation à voix basse

616.Ainsi que l’oubli d’un des piliers fondamentaux, à la seule condition qu’il ait duré, comme cela figure dans le texte de base (celui de Al Akhdari)

617.Celui qui oublie la Sourate Mère du Livre (Fâtiha) et s’en souvient après la génuflexion (rukûc), alors qu’il accomplit une prière surérogatoire

618.Il poursuit sa prière en ce moment, ensuite il lui incombe une prosternation avant le salut final, admise comme obligation à caractère traditionnel

619.Au contraire, s’il s’agit d’une prière obligatoire, il annule l’inclinaison (rakCa) et ajoute ensuite une autre rakca qui la compense

620.Et poursuit sa prière, la situation étant comme celle précédemment expliquée

621.Si tu oublies une sourate, ou d’élever la voix, ou de réciter à voix basse, alors que tu es en prière surérogatoire

622.Et ne t’en souviens qu’après avoir accompli la génuflexion (rukûc), tu poursuis ta prière et il ne t’incombera pas de prosternation

623.Si au contraire, tu es dans le cas de la prière obligatoire, tu effectues la prosternation, comme on l’a vu plus haut

624.Celui qui, par oubli, se lève pour effectuer une troisième inclinaison (rakCa) dans une prière surérogatoire, s’il s’en souvient avant d’avoir effectué

625.Sa génuflexion (rukûc), c’est-à-dire le fait de relever sa tête à la suite de celle-ci, selon la réflexion

626.Il revient s’asseoir par respect de ce qui est recommandé à cet effet et il effectue à cause de son erreur une prosternation après le salut final

627.Il doit poursuivre sa prière si c’est après la troisième inclinaison (rakCa), ajouter alors une quatrième (rakca) et effectuer la prosternation avant le salut final

628.Par contre, s’il est dans une prière obligatoire, il doit revenir en position assise

629.Dès qu’il s’en souvient et effectuer une prosternation après son salut final, à cause de l’addition faite

630.Celui qui oublie manifestementaucoursde sa prière surérogatoire un pilier fondamental, à l’instar de la génuflexion (rukûc) ou de la prosternation qui sont prises en considération

631.Et ne s’en souvient que longtemps après le salut final, rien ne lui incombe

632.Au contraire, Si cela lui arrive dans une prière obligatoire, il la reprend toujours nécessairement

633.Celui qui rompt une prière surérogatoire exprès, ou qui laisse au cours de celle -ci une inclinaison (rakca) ou une prosternation

634.Reprend cette prière nécessairement, car son caractère devient obligatoire dès lors qu’on l’engage

635.Celui qui soupire sans émettre un son de lettre, rien du tout ne lui incombe

636.Si l’Imâm fait une erreur qui diminue la prière ou qui l’augmente, par oubli

637.Et que toi, tu pries derrière lui, tu l’interpelles par la formule "Subhâha-l - Lâh", ô toi qui es sous sa direction, pour qu’il en prenne conscience

638.Si celui qui dirige la prière se relève après avoir effectué deux rakCa, sans marquer la position assise, tu l’avertis également par la même formule

639.Mais s’il a relevé du sol ses mains et ses genoux, alors suis-le, toi qui te conformes à lui

640.Lève-toi Si l’Imâm s’assoit après la première inclinaison (rakca) ou après la troisième, il ne te sera pas fait de reproche

641.Je veux dire : ne suis pas l’Imâm dans sa position assise, car ce n’est pas un niveau de la prière où l’on doit s’asseoir

642.S’il arrive par erreur à l’Imâm d’effectuer une seule prosternation, au cours de l’exécution d’une prière à quatre rakca, ainsi

643.Tu l’avertis par la formule "Subhâna- I -Lâh" et ne te lèves pas avec lui, mais Si tu crains qu’il confirme la rakCa en la nouant à partir de la génuflexion, tu le suis

644.Aussi, à la suite de cela, dans la deuxième ou dans la quatrième rakca, ne marque pas la position assise avec lui (quand il l’observe)

645.Tu ajoutes, quand il prononce le salut final, une autre rakca pour compenser celle que tu avais annulée précédemment

646.Et poursuis ta prière, en effectuant ensuite la prosternation avant le salut final, pour avoir cumulé une diminution et une addition, tiens-toi à cette stipulation !

647.Mais quand c’est un groupe de personnes qui est derrière l’Imâm, il est souhaitable qu’elles lui substituent une autre parmi elles, afin de compléter leur prière

648.Si ton Imâm ajoute une troisième ou une quatrième prosternation, ne le suis pas dans son geste

649.Certes tu l’avertis par la formule "Subhâna- l -Lâh", mais n’effectue pas ce qui, dans la prière, est une addition bien connue

650.Si l’Imâm se lève pour ajouter une rakca, celui qui est certain que l’acte est légal doit le suivre

651.De même que celui qui doute de la légalité de l’acte ; mais celui qui est certain que cela est une addition s’assoit ; réfléchis !

652.Si celui à qui on recommande de se lever s’assoit, ou que celui à qui on recommande de s’asseoir se lève, dans les hypothèses énoncées ci-dessus

653.La prière de chacun d’eux est nulle, dans les deux cas, selon l’avis de celui qui est perspicace

654.Si l’Imâm prononce le salut final avant l’achèvement de sa prière, par erreur et non par ignorance

655.Celui qui prie derrière lui doit l’avertir par la formule "subhâna-l-Lâh" ; Si l’Imâm l’approuve en sachant qu’il a diminué par erreur

656.Il (l’Imâm) doit compléter sa prière et effectuer ensuite la prosternation après son salut final. Puisse DIEU nous accorder la Droiture !

657.Si l’Imâm n’est pas convaincu de la remarque qui lui est faite, il consulte deux personnes reconnues intègres, pour s’appuyer sur elles

658.Et il est autorisé aux personnes reconnues intègres de se prononcer en ce moment sur la question, sans faute

659.En référence à l’anecdote tirée de la source digne de foi, relative à dhîl yadayni, au sujet de la prière

660.Mais Si l’Imâm est certain de l’intégralité de la prière, on lui demande d’agir selon sa conviction

661.Et de ne pas se fier à ce qui fait l’objet du doute, sauf s’il y’a beaucoup de gens derrière lui (qui ne partagent pas son avis), sache-le !

662.Si leur avis lui profite véritablement, il abandonne sa conviction et s’accorde à eux

663.Sache que ce que j’avais l’intention de réunir est achevé, avec la Permission de Celui Qui comble les vœux de qui il veut

664.Je rends grâce à mon SEIGNEUR. le SOUVERAIN, le TRES SAINT, pour l’achèvement du "JOYAU PRECIEUX"

665.C’est une versification qui, de par sa beauté, séduit le cœur et dépasse celle enRajaz de IbnAbba

666.Mais ce dernier est, à cause du mérite de son statut d’avant-garde, au-dessus de nous en noblesse et en détermination

667.Et point nous n’avons atteint son rang en sciences religieuses, en gnose, en dévoilement intuitif, en lumière spirituelle et en assurance

668.Puisse DIEU nous profiter, par la bénédiction de Ibn Abba et par celle de tous ses pairs parmi les vertueux, qui sont des conformistes

669.Elle renferme un nombre de vers correspondant à la valeur numérique du vocable "KHIÇBAN" qui signifie BIEN-ETRE (soit le nombre 662) (Khâf 600 ; Çâd = 60 ; Bâ = 2)(33) ; ainsi elle fait disparaître la misère de ceux qui sont dans le besoin

670.J’invoque le POURVOYEUR DES CREATURES, le MAJESTUEUX, afin que ma présente versification soit agréée

671.Et qu’elle soit aussi profitable que le livre d’origine (celui de Akhdari) et qu’elle procure la joie à tout un chacun

672.Et qu’elle soit un moyen qui fasse éclore l’esprit du novice qui commence par elle ses études et qu’elle lui procure la réalisation des vœux

673.Et que le TRES-HAUT rétribue chacun de nous par Sa Compassion Son Pardon, bien avant notre angoisse

674.Et que j’obtienne une récompense énorme grâce à elle, au moment rendre l’âme et au Jour du Rassemblement

675.Par la Grâce du flambeau des créatures MOUHAMMAD (le Loué), sur lui la Paix et le Salut éternels de DIEU Sur sa famille, sur ses honorables compagnons, tant que le bien-guidé jouit d’une fin heureuse

"Combien GLORIEUX est ton SEIGNEUR, SEIGNEUR de la TOUTE-PUISSANCE, se dérobant â tout ce qu’ils imaginent - Paix sur les Envoyés - Louange à DJEU MAîTRE DES MONDES."
S37 V180 à 182-



LES KHALIFES

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