Sources Prophètiques

طوبى لمن بلغ المأئة الرابعة بعد الألف

صدق الرسول الله صلى الله عليه وسلم

[Bonheur à ceux-là qui atteindront le 14ème centenaire de notre ère]
(La Parole du Prophète - Paix et Salut sur Lui - est véridique )

C’est le Prophète qui fit cette déclaration. La circonstance était unique et très particulière ; alors, dans quel indexe peut-on donc exploiter les références de cette sentence ?

La réponse est dans tous les textes et recueils des traditions dignes de foi et partout dans les sources relatant ce qui remonte à l’Elu. Mais toutefois elle est différente de ces points de coutume juridico-religieux où un pieux dira :

Voilà comment je l’ai vu effectuer une telle pratique un tel jour et qu’aucune autre version n’abrogera, mais rendra meilleure ou égale et ce, au niveau simplement des moindres détails des formes de l’accomplissement.

Nous rendons derechef grâce à DIEU le plus profondément de nous mêmes d’avoir mis la bonne chance de notre côté. C’est quoi la bonne fortune ? c’est le bonheur que le Prophète Lui même (Paix et Salut sur Lui) annonça dans une Promesse Eschatologique.

طوبى لمن بلغ المأئة الرابعة بعد الألف

صدق الرسول الله صلى الله عليه وسلم

[Bonheur à ceux-là qui atteindront le 14ème centenaire de notre ère]
(La Parole du Prophète - Paix et Salut sur Lui - est véridique )

Cette sentence authentique (çahîh) et aussi Marfûc, c’est dire qu’elle émane d’un acte - pleurs et jérémiades - de l’Elu dans ses adieux et c’est de cela qu’Il déclara Lui même cette promesse qui le soulagea. Voilà donc pour cette sentence. DIEU n’accordera pas aux colligeurs le temps d’élucubrer sur la chaîne de quelque transmetteur que ce soit. Qui parle authentiquement de ses adieux parlera inéluctablement de cette sentence authentique.

DIEU dans SA Sagesse exemptera même des pages du corpus sunnite de l’appropriation, de la recherche, du traitement et de la défense de l’authenticité de cette sentence qui est sacrée (Qudsi) ; ne la profanons donc pas ! Elle est par conséquent universellement admise (Mutawâtir).

Voilà donc pour cette sentence, le chercheur avisé, spécialisé en Histoire Religieuse, pensera s’orienter plus vers les chroniques les plus riches que vers les recueils (musnâd) ou autres éditions (musannaf)qui traitent les Hadith par thème ou matière.

Louange à DIEU qui apporte toujours ce faisceau infus dans nos méditations, lui qui guide nos pas dans les sources qui exigent une clairvoyance.

طوبى لمن بلغ المأئة الرابعة بعد الألف

صدق الرسول الله صلى الله عليه وسلم

[Bonheur à ceux-là qui atteindront le 14ème centenaire de notre ère]
(La Parole du Prophète - Paix et Salut sur Lui - est véridique )

Le prophète en le déclarant méditait sur le sort de sa Communauté qu’il devait quitter ; angoisse qui se solda, après révélation du SEIGNEUR, par un sourire avant que son âme sublime ne s’élevât au ciel.
Louange à DIEU. Paix et salut sur l’Elu le plus pur (Al Muçtafâ), sur Sa famille et sur Ses compagnons. DIEU a toujours répondu à l’appel de l’envoyé, Il a toujours exaucé les vœux et les prières de ce dernier.

Dans son Panégyrique intitulé " les Prémices des éloges sur les mérites de celui qui est la clé ", Khadimou Rassoul lui rend grâce en disant :

"Il est celui qui exauce, il est aussi l’Exaucé, l’Agréé, il est la Terreur des ennemis, le Légaliste et il est l’Envoyé auprès des arabes et des autres peuples"(vers 188)

Notre Prophète que les deux prières de DIEU soit sur lui, sur Sa famille et Ses compagnons ne pensait donc ni à son sort de l’Au-delà, ni à la crainte de la mort et sa curiosité, mais pour un homme de mission de sa carrure, il ne pouvait penser qu’à Sa Communauté, le sort de son peuple après lui. Son angoisse ne pouvait être qu’interrogation, à savoir : " mon troupeau, suivra -t-il le chemin du pâtre que je suis et en respectera-t-il les limites ? "
Par ailleurs, causant avec un groupe d’Ançars et de Muhâjirîne venus lui rendre visite dans sa maladie, il leur disait avant de les laisser rentrer :

" je vous donne la paix, à vous et à tous ceux de mes compagnons qui sont absents . Saluez-moi, saluez aussi de ma part tous les hommes qui, jusqu’au jour de la résurrection croiront en moi. Dites leurs qu’au jour de la résurrection, je vous trouverai près du pont dénommé çirât que je ne franchirai pas avant d’avoir intercédé auprès de DIEU pour mon peuple. "

Dans une de ses allocutions d’Adieu, celle du 5ème jour du mois lunaire de Rabîcul ‘Awwal, faite à la mosquée de Médine, se portant mieux de cette maladie dont il souffrait depuis le dernier pèlerinage, avec à son front un bandeau, il disait en ouvrant l’homélie :

" Dieu a un serviteur auquel Il a dit : aimes-tu mieux ce monde ou l’autre ? le serviteur a choisi l’autre et DIEU a agréé son choix et lui a promis de l’appeler en sa présence. "

Alors, qu’est-ce qui pouvait être plus important pour l’Envoyé de DIEU, investi d’une mission sur terre, une mission et un message universels, la Direction et les Institutions pour tous les peuples.

Dieu lui paracheva sa religion, on se rappelle encore du pèlerinage de la deuxième année de l’Hégire. Il se prépara au retour tout le long des mois de Muharram, SAFAR, Rabîcul ‘Awwal au douzième du quel il rendit l’âme.

Il n’avait pas eu le temps pourtant de faire tous les pays du Monde ; que donc son message se fasse entendre en Arabie comme ailleurs, ce sera une tâche des plus ardues, surtout en son absence ; mais il a pris le soin de jeter les jalons du mystère et des secrets de l’universalisation de la mission qui passera par une très grande bataille contre les ennemis.

Mais, par la satisfaction du SEIGNEUR, on lui montra le scénario du film de cette guerre, la plus grande guerre. Il eut le privilège d’un documentaire secret et dans tous les épisodes, ni le doute, ni le pessimisme ne lui étaient plus permis. Il en sortit donc édifié, tous les voiles lui étaient enlevés, lui seul en était digne. Et lorsque les rideaux tombèrent, il annonça que la victoire de cette guerre est pour le 14ème de notre ère.

Son Message est entendu, il n’en doutait plus. Une bataille pour le front duquel l’Islam triomphera, ni arme ni flot de sang ; alors la devinette est déjà permise sur celui qui devait être le Héros de cette expédition. Son nom n’est pas une lettre, je veux dire une simple appellation, mais plutôt un esprit, c’est-à-dire une caractérisation, une profession, une fonction, un objectif. Une telle identification repose sur des signes tels la naissance, la langue, le teint, la profession, la responsabilité, la filiation, etc.

Ce nom donc est un titre que les gens ne font porter à quelqu’un que sur mérite. Bien sûr, ces mérites constituent une promotion que l’Elu a situé avec toutes les responsabilités, quand il dit :

طوبى لمن بلغ المأئة الرابعة بعد الألف

صدق الرسول الله صلى الله عليه وسلم

[Bonheur à ceux-là qui atteindront le 14ème centenaire de notre ère]
(La Parole du Prophète - Paix et Salut sur Lui - est véridique )

D’abord il est donc évident que nul ne le revendiquera avant cette date, le 14éme en l’occurrence. Ensuite, à l’échéance du 14éme, les signes dans les systèmes de coordonnées cartésiennes, sphériques ou géographiques se polariseront sur le Vainqueur qui sera une Ame qui marquera son temps et son peuple dans l’esprit du prix unique pour l’unique gagnant.

Enfin, au-delà de cette date, il est encore évident que nul ne lui portera la contradiction. Ce fût et ce n’était qu’au l4éme, à lui donc le reste et tout le reste jusqu’à la fin des temps.

Dans cette trilogie au sens de l’immortalité, c’est lui qui pilote le Message et l’œuvre, c’est l’Envoyé.Dans Sa course, le second souffle et les relances de l’immortalité par son Serviteur aux privilèges exceptionnels dans la mission et l’œuvre invariable de l’Envoyé de DIEU (Paix et Salut sur Lui).

Nous l’avons dit, la Mission étant universelle, ce Serviteur peut lui provenir de l’Orient comme de l’Occident. Il est lui le Seigneur du Levant, mais à l’aube du 14ème siècle de l’hégire, dans le bilâd-as-Sûdân (pays des noirs), une voix surgira qui fera de la Meilleure des créatures le Seigneur aussi de l’Occident, pour boucler la course ou le cycle du levant au couchant, scellant l’universalité du Mashriq wal Maghrib.

SEIGNEUR ! Vous l’avez parfait, c’est universel, le Soleil se lève au Mashriq et se couche au Maghrib, mais point du nord au Sud ou vice versa.

Cette voix en challenger confiant et rassuré détonna du plus fort des échos "DIEU a décrété en mission en 1313 de l’Hégire ce qui dans mon cœur fut déjà mon ambition en 1301 de I ’Hégire. "

Cette voix est celle de Mouhammad ben Mouhammad ben Habîballâh. Identifions-le davantage, on verra qu’il nous est parvenu en 1270 de l’hégire. C’est vrai, dans le fichier il n’est pas arabe, il est noir. Une distance de plusieurs lieux le sépare du pays du Maître de la Mission Apostolique. Il ne l’a pas vu, il n’est pas de son temps. Les seules choses qu’il a héritées de ce dernier, c’est la terre sur laquelle il marchait et le firmament sous lequel il marchait ; quel amour !

Décidément, un tel contexte prouve sans conteste qu’il aime ardemment le Prophète Rasûla-l-lâh (paix et Salut sur Lui).



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