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Le Magal de Sokhna Mbène Ngabou MBACKE célébré le samedi 13 septembre 2014

samedi 13 septembre 2014, par htcom

A l’occasion du Magal de Sokhna Mbène Ngabou MBACKE, nous vous présentons ci-après un portrait de cette illustre fille de de CHEIKH AHMADOU BAMBA.

Portrait Sokhna Mbène Ngabou

De son vrai nom Aichatou, Sokhna Mbene Ngabou a vu le jour en 1922 à Ngabou, localité située entre Mbacké et Diourbel. Le nom du village est à jamais resté attaché à son nom certainement parce qu’elle y a passé la plus grande partie de sa vie en éduquant et initiant au travail plusieurs génération de disciples.

Sa vertueuse mère Sokhna Faty Khoudia Mbacké est la fille de Serigne Mbacké Ibrahima frère de Mame Mor Anta Sally MBACKE le vénéré père de Cheikh Ahmadou Bamba. Après la fondation du village, Cheikh Ahmadou Bamba lui donna recommandation de venir y habiter.

WOLOF


FRANÇAIS

A L’instar de toutes les filles de Cheikh Ahmadou Bamba, elle a été très tôt initiée au Saint Coran qu’elle a maitrisé au point d’en faire son compagnon inséparable.

Sur le plan de l’éducation et du travail elle avait admirablement réussi au point où parents et disciples lui confiaient la plupart du temps leurs filles pour qu’elle les initie aux bons comportements et aux principes du Mouridisme.

A son premier domicile conjugal, chez Serigne Mbaye Diakhaté, grand disciple et poète inégalable en langue wolof, elle a formé des filles qui par leur comportement rappellent la vie exemplaire des pieuses femmes de l’Islam. A Khourou Mbacké elle était devenue une autorité incontestée dans le domaine de l’éducation, de la formation religieuse et de l’initiation au travail.

Elle était devenue l’autorité incontestée à la tête de braves femmes s’adonnant au travail et à l’éducation. Après le rappel à DIEU du patriarche de Khourou Mbacké, elle rejoignit Serigne Ibrahima LO où elle resta fidèle à son engagement.

Elle avait l’habitude de dire à ses disciples qu’elle n’était pas préoccupé par le rendement des exploitations agricoles, mais sachant la récompense promise à ceux qui s’adonnent au travail sanctifiant, elle voudrait tout simplement avoir un prétexte pour témoigner au jour ultime que les disciples ont travaillé dans le sentier de DIEU.

Elle a rejoint son seigneur en 1984 après une vie entièrement consacrée à l’adoration de DIEU, à l’éducation des disciples dans le service rendu à son père et maître spirituel Cheikhoul Khadim. Elle repose au cimetière de Touba. Puisse DIEU augmenter ses lumières.

Au nombre de sa progéniture qui assure la pérennité de son œuvre on peut citer Sokhna Diakhaté et Serigne Modou Lô Ngabou.


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